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Article Paris Normandie
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Une nouvelle école d'ingénierie en aéronautique et espace doit ouvrir à la rentrée prochaine.

Les locaux de l'école Esitpa étaient vides depuis des mois. La municipalité avait pu les racheter pour l'euro symbolique, sans savoir pour autant comment les utiliser.
La solution est arrivée comme un miracle. Quatre parents d'élèves viennent de créer l'école d'ingénierie des Sciences Aérospatiales (Elisa) et souhaitent l'installer dans les locaux de l'Esitpa. Ouverture dès la rentrée de septembre !


Le titre d'ingénieur en objectif


Une journée portes ouvertes a été organisée samedi dernier durant laquelle des dizaines de parents et d'étudiants sont venues se renseigner.
La particularité d'Elisa ? « Il n'existe pas, en France, d'école d'ingénierie avec un cycle préparatoire intégré. De plus, la Normandie est la troisième région française dans le domaine aéronautique et pourtant aucune école spécialisée n'y est implantée. Ici, nous bénéficions d'un tissu industriel de grande qualité », justifie Chantal de Turckheim, présidente de l'association CPCA (du prénom des quatre parents d'élèves fondateurs de l'école : Chantal de Turckheim, Patrick Gauthier, Christian Ligier, Alexander Gibb).
Dès la rentrée, ils déposeront un dossier pour demander l'habilitation par la commission des titres d'ingénieurs.
D'ores et déjà, les fondateurs s'entourent de conseils, d'agrégés, d'experts, de juristes, de professionnels de l'aéronautique et du spatial pour élaborer un programme de formation.
Celui-ci se compose d'un cycle préparatoire de deux ans puis trois années de cycle d'ingénierie comprenant des sciences fondamentales, les sciences de l'ingénieur, l'aéronautique et espace, des cours intitulés « Humanités » (anglais, éco, rhétorique, communication, marketing, etc.). La formation se complète de stages en entreprise en France et à l'étranger. Des travaux de rénovation et un bon coup de peinture sont à donner cet été pour accueillir les étudiants dans de bonnes conditions. « L'objectif, ensuite, est de construire de nouveaux locaux après la quatrième année d'existence », précise Christian Ligier. En parallèle, la mairie et les bailleurs sociaux se mobilisent pour mettre des logements à disposition.
La ville, elle, a fait une belle affaire. Achetés un euro, les locaux pourraient être revendus 1,053 million d'euros.
Certains, comme les dortoirs, ne sont pas repris par Elisa.
Ils seront détruits ou cédés à des investisseurs.

 

 

Article paru le : 11 juin 2009

 

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